Prière à Notre-Dame de Grâces
(Cotignac)

Mère de la Divine Grâce,
dans votre apparition au mont Verdaille,
Vous nous avez invités à solliciter vos faveurs.
Nous accourons avec confiance implorer votre secours.
Accordez :
Aux justes la persévérance,
Aux âmes tristes la consolation,
Aux cœurs abattus le courage et la confiance,
Aux malades la santé,
Aux pécheurs le repentir et le pardon,
Aux âmes du purgatoire soulagement et délivrance,
A chacun de nous votre maternelle protection.
Nous implorons surtout votre assistance à l'heure de notre mort.
Soyez notre avocate au jugement de Dieu.
Nous voulons au ciel vous dire éternellement notre reconnaissance.
Amen
Neuvaine
Faire cette prière pendant 9 jours et y ajouter 1 Pater, 3 Ave, Gloria

Le
27 octobre 1637, tandis qu'il était en prière avec ses confrères dans
le chœur, le frère Fiacre eut soudainement une révélation intérieure :
la Reine Anne d'Autriche devait demander publiquement qu'on fit en son
nom trois neuvaines de prières à la sainte Vierge, et un fils lui serait
donné :
- la seconde à Notre-Dame de Paris, la cathédrale,
- la troisième à Notre-Dame des Victoires, (église de son couvent)
Six jours plus tard, le 3 novembre vers les 2 heures du matin, le pieux
Augustin dans sa cellule est tiré de sa prière par des cris d'enfant.
Il se voit devant la Vierge Marie qui lui montre dans ses bras un enfant
qui crie : « N'ayez pas peur, dit-Elle, je suis la Mère de
Dieu, et l'enfant que vous voyez est le Dauphin que Dieu veut donner à
la France ». (Dauphin que la France attend depuis 22 ans)
La vision disparaît, puis se manifeste à nouveau un court moment.
Deux heures plus tard, Marie apparut encore, mais seule, et dit :
«
Ne doutez plus, mon enfant de ce que vous avez déclaré à notre
confesseur. Pour marquer que je veux qu'on avertisse la Reine de faire
trois neuvaines en mon honneur, voilà LA MÊME IMAGE qui est à Notre-Dame
de Grâces, en Provence et la façon de l'église »
Aussitôt informée, la Reine se mit à croire, en ces promesses du Ciel transmises par le Frère Fiacre.
Celui-ci avait déjà commencé les trois neuvaines au nom de la Reine.
Celles-ci se terminèrent le 5 décembre suivant, soit précisément neuf mois avant la naissance du futur Roi Louis XIV.


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